Petite curiosité insolite découverte dans l'un des registres paroissiaux des Sables-d'Olonne (Vendée), paroisse de Notre-Dame (M - 1631-1650, v.196/211).
Comme quoi, les erreurs de lecture sont tenaces, même 140 ans plus tard !
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| L'apparition d'une Croix à Migné |
Monseigneur,
Nous soussignés, PASQUIER, Curé de Saint-Porchaire, et MARSAULT, Aumônier du Collège royal de Poitiers, réunis depuis un mois et demi à M. BOUIN-BEAUPRÉ, curé de Migné, pou donner à ses paroissiens les exercices du Jubilé ; avons l'honneur de faire part à Votre Grandeur de l'évènement extraordinaire dont nous avons été témoins à la clôture de notre station. La docilité et la ferveur du plus grand nombre des habitans de cette commune nous consoloient de nos travaux, mais nous avions encore à gémir sur la résistance de plusieurs qui rendoient nuls pour eux les efforts de notre zèle. Le dimanche, 17 du présent mois, nous avons terminé les exercices du Jubilé pour la plantation d'une Croix, cérémonie à laquelle assistoient deux à trois mille personnes de Migné et des paroisses voisines. La Croix plantée, au moment où l'un de nous adressoit aux fidèles une exhortation, où il rappeloit celle que virent autrefois Constantin et son armée en marchant contre Maxence, parut dans la région inférieure de l'air, au-dessus de la petite place qui se trouve devant la porte principale de l'Eglise, une Croix lumineuse élevée au-dessus du niveau de la terre d'environ 100 pieds, ce qui nous a donné la facilité d'en évaluer à peu près la longueur, qui nous a paru être de 80 pieds : ses proportions étoient très régulières, et ses contours, déterminés avec la plus grande netteté, se dessinoient parfaitement sur un ciel sans nuages, qui commençoit cependant à s'obscurcir, car il étoit près de cinq heures du soir. Cette Croix, de couleur argentine, étoit placée horizontalement dans la direction de l'Eglise, le pied au levant, et la tête au couchant ; sa couleur étoit la même dans toute son étendue, et elle s'est maintenue sans altération près d'une demi-heure ; enfin, la procession étant rentrée dans l'Eglise, cette Croix a disparu.
On ne peut, Monseigneur, se faire une idée du saisissement religieux qui s'est emparé des spectateurs à l'aspect de cette Croix : presque tous se sont à l'instant jetés à genoux, en répétant avec transport, et les mains élevés au Ciel, le cantique Vive Jésus, vive sa Croix !
Ce prodige, que nous attestons, qu'attestent avec nous les soussignés, et ce sont prêts à attester avec eux tous ceux qui ont été témoins oculaire, a produit d'heureux effets ; dès le soir même, et encore plus le lendemain, plusieurs personnes qui s'étoient montrées rebelles à la grâce, se sont approchées du tribunal de la pénitence et se sont réconciliées avec Dieu.
PASQUIER, Curé de Saint-Porchaire ; MARSAULT, Aumônier du Collège royal, BOUIN-BEAUPRÉ, Curé de Migné ; NAUDIN, Adjoint ; MARROT, Fabricien ; SURAULT, Fabricien ; LANDRY, Maréchal des Logis de la Gendarmerie de Poitiers ; FOURNIER, ancien Adjudant sous-officier, et quarante-une autres signatures.
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| Le journal de la Vienne 7 décembre 1914 |
Jean Brouillet (~1613-1693)
époux de Marie Delafond | |
André Brouillet (~1653-1719)
marchand à Charroux époux de Renée Thomas (~1639-1694) puis de Renée Marchadier (~1658-1713) | |
André Brouillet (1697-1766)
époux de Madeleine Crévelier | |
André Brouillet (1725-1806)
bourgeois de Charroux époux d'Antoinette Parat (~1723-1808) | |
François André Brouillet (~1760-1830)
arpenteur et géomètre époux de Modeste Bertille Bourdier (1764-?) | |
André François Brouillet (1788-?)
notaire à Châtain et Charroux époux de Marie-Anne Virginie Malapert-Dumont (1797-?) | |
Pierre Amédée Brouillet (1826-?)
artiste peintre époux de Marie Geneviève Élisabeth Lériget (1826-1897) | |
Pierre Aristide André Brouillet (1857-1914)
peintre | |
| "un chantier" — 1883 |
| "une leçon clinique à la Salpêtrière" — 1887 |
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| Extrait du site du département du Maine-et-Loire |
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| Extrait du site de la Carte Scolaire de la Vienne - SNUipp & FSU 86 |
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| Extrait de la carte IGN |
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| Recensement de la population - Charroux - 1851 (v. 40/63) Chez Bonnesset |
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| Recensement de la population - Charroux - 1851 (v. 41/63) Chez Bonnesset |
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| Recensement de la population - Charroux - 1856 (v. 20/34) Chez Bonnesset |
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| Recensement de la population - Charroux - 1861 (v. 29/36) Le Châtelet |
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| Recensement de la population - Charroux - 1866 (v. 21/36) Le Châtelet |
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| Recensement de la population - Charroux - 1872 (v. 33/35) Le Châtelet |
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| Recensement de la population - Charroux - 1876 (v. 32/35) Le Châtelet |
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| Recensement de la population - Charroux - 1881 (v. 24/38) Le Châtelet |
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| Recensement de la population - Charroux - 1881 (v. 25/38) Le Châtelet |
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| Recensement de la population - Charroux - 1886 (v. 25/38) Le Châtelet |
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| Recensement de la population - Charroux - 1891 (v. 25/39) Le Châtelet |
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| Recensement de la population - Charroux - 1896 (v. 22/34) Le Châtelet |
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| Recensement de la population - Charroux - 1901 (v. 34/36) Le Châtelet |
| Jacques Chevalier (1785-1846), époux de Renée Bretaudeau | |||||||||||||||||||
| Jacques Chevalier (1813-1891), époux de Jeanne Péreau | Marie Chevalier (1816-) | Jeanne Chevalier (1818-1828) | Jean-Baptiste Chevalier (1820-1899), époux de Babeth Péreau | Pierre Chevalier (1823-?) | Rosalie Chevalier (1825-1882), épouse de François Bénéteau | Françoise Chevalier (1828-?), épouse de Symphorien La Pelouse | Joseph Chevalier (1830-?) | Renée Chevalier (1834-?), épouse de Jean André | |||||||||||
| Léon Joseph Chevalier (1844-?), époux de Françoise Mezil | Jeanne Chevalier (1846-?) | Élisabeth Chevalier (1849-?), épouse de Pierre Carzant | |||||||||||||||||
| Auguste Léon Chevalier (1871-1897) | |||||||||||||||||||
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| Louis Renard, extrait du site VRID |
Maurice Chevessier
(~1614-1649), époux de Françoise Chrestien (~1620-1653) |
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Louis
Chevessier (1644-1700), époux de Catherine Gond (puis d’Antoinette Rousseau) |
Geneviève Chevessier
(1646- ?), épouse de Jacques Desmontagnes (puis d’Hilaire Février) |
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Jean
Chevessier (1677-1710), époux de Marie Levrault |
Michel Desmontagnes
(1672-?), époux de Marie Surreau |
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Pierre René Chevessier
(1709-1768), époux de Marie Minereau |
Marie-Jeanne Desmontagnes
(1700-1770), épouse de Pierre Pelletier |
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Louise
Chevessier (1742-1814), épouse de Simon Deschamps |
Marie-Jeanne Pelletier
(1731-1796), épouse d'André Provost |
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Pierre Deschamps
(1766-1840), époux de Marguerite Cartaud |
Pierre
Provost (1766-1820), époux de Marie Sandillon |
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René
Renard (1786-1855), époux de Marie Bagland (1792-1840) |
Étienne Louis Fougeray
(1803-1869), époux de Marthe Pauline Bourgeois (1807-1867) |
Jean-François Périssé
(1788-1865), époux de Jeanne Anne Duchein (1796-1850) |
Marie-Louise Deschamps
(1814-1892), épouse de Joseph Abonneau (1815-1894) |
Pierre
Provost (1798-1866), époux de Suzanne Rivière (1803-1845) | ||||||
Louis
Jean Renard (1831-1866) |
Louise
Adrienne Fougeray (1834-?) |
Jean-
Philippe Périssé (1838-?) |
Louise Radégonde Abonneau
(1843-?) |
Marie Provost
(1828-1898), épouse de Jacques Pissard | ||||||
Georges Louis
Alexis Renard (1861-?) |
Clothilde Marie
Berthe Périssé (1866-?) |
Charles Pissard
(1859-1923), époux de Marie-Léontine Bardeau | ||||||||
Louis Renard
(1893-1943), époux de Marie Germaine Thérèse Marsaudon |
Louis Pissard
(1885-1932), époux de Marcelline Georgine Lebeau (1888-1981) | |||||||||
mes grands-parents
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mes parents
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et moi !
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Voici Jabouille ; Antoine Jabouille, né en 1764; fils de Jacques Jabouille, chirurgien-major et procureur de la commune à Pionsat. Jabouille Antoine fera une carrière ; il deviendra chef d'escadrons de gendarmerie et sera chevalier de la Légion d'honneur. Provisoirement, il n'est pas très content. Il a été promu lieutenant de gendarmerie et envoyé à Maubeuge, dans de mauvaises conditions. Le 20 octobre 1793, il cherche «des souliers et des chemises pour la division». Des souliers et des chemises, il en trouve. Ce qu'il ne trouve pas, c'est, pour lui, de la nourriture. Il s'est procuré du vin mais pas de pain ! Maubeuge, tous ces derniers temps, était entourée d'ennemis ; on l'a débloquée mais elle est dépourvue de tout. Il faut payer dix sols une once de tabac.
Jugez d'après cela s'il fait bon dans les auberges.
Lieutenant de gendarmerie, c'est « un fort joli poste ». L'on y a, de la tranquillité, peu de comptabilité, peu de responsabilité. Rien à faire, en somme. Mais on a chargé Antoine Jabouille d'une autre besogne : il fait fonctions de quartier-maître trésorier. Marque de confiance, et flatteuse, dit Jabouille, mais onéreuse. Le quartier-maître qu'il remplace, et qui est malade, continue à jouir de ses appointements. Jabouille n'a que la solde de son grade ; et des dépenses !...
A ma réception, j'ai fait des dépenses qui sont d'usage à la troupe. Je suis obligé de faire des emplettes. J'ai acheté un cheval de six cents livres, je ne l'ai pas encore payé il est vieux, mais ils sont si chers qu'il m'est impossible de choisir. Je le fatigue beaucoup, mais il est fort et pourra me faire de l'usage. Il me faudra bientôt un manteau ciré. Je vous assure que j'ai besoin de me ménager, surtout si je ne veux pas toucher à la somme que j'ai à Paris. |
Ce que Jabouille supporte le plus mal, c'est l'ennui d'un poste où il n'a plus «l'avantage de voir l'ennemi». Toujours au trésor : «cette place convient parfaitement à un capon !»
Ce qui le, tourmente aussi, c'est un grand chagrin c'est un grand chagrin d'amour malheureux.
J'ai un reproche terrible à vous faire, mon cher père. Vous savez que, dans mon dernier séjour à Paris, je vous parlai mariage. Vous me le portâtes bien loin. Mon frère cadet ne disait pas tout à fait de même. Il me disait seulement que ma prétendue était encore trop jeune elle avait quinze ans.
Et puis, la prétendue est morte.
J'ai considérablement perdu. Figurez-vous une femme pleine de talents, de douceur, de beauté, parlant trois différentes langues et les écrivant de même, enfin dont l'éducation a plus coûté que n'ont vaillant toutes les filles de Pionsat. Je pleure pas facilement ; mais, si vous l'eussiez connue, vous sentiriez ma douleur...
Seulement, voilà le père Jabouille ne connaissait pas la prétendue de son fils. Et il s'est figuré — comment ? pourquoi ? — et il s'est figuré que son fils allait épouser une fille de peu.
Ces sortes de filles, répond le fils de Jabouille, peuvent être parfois pour mes plaisirs mais je n'en ferai jamais ma femme.
Jabouille a beaucoup de chagrin. Mais, plus tard, après la guerre, il se consola tel est l'effet du temps il se maria et il eut un fils, Edme-Thomas, qui fut officier dans la Jeune-Garde.
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François Jabouille, notaire royal de Pallier (1686-1728), lieutenant de la justice de la Nouaille
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Jean-Baptiste
Jabouille (~1686-1759), bourgeois de Royère, notaire royal (1729-1739), succédant à son père par lettre de provision du 8 juillet 1729, époux de Thérèse Darfeuille (au moins 11 enfants, dont) |
Antoine Jabouille
(~1691-1771), bourgeois (1739) puis marchand d’Évaux (1740), fermier des seigries d’Évaux, Reterre et Fontannière (1751-1762), greffier au baillaige de Combraille (1767), époux de Paule Lasalle (au moins 9 enfants, dont) |
Toussaint Jabouille
(~1701-1781), notaire royal de Gentioux (1739-1781), succédant à son frère par lettre de provision du 30 décembre 1739 | |||||||||
François Jabouille
(1729-1803), huissier, époux de Marie Bourzat |
Jacques Jabouille
(1731-1807), chirurgien juré, époux de Marie Pradon |
Jean-Baptiste Jabouille
(1733-1792), procureur en l’élection d’Évaux, époux de Marguerite Camus |
Jean-Baptiste Gérard Jabouille
(1749-1824), contrôleur des contributions directes du 1er arrondissement de l’Allier (1814), époux d’Anne Chabot |
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